Tes paroles en l'air

Tes paroles en l'air

Je bois
Je bois tes silences
J'encaisse lentement
Je bois tes extravagances
Et descends doucement
Et je bois tes paroles
Et refais le monde
Tes paroles et refais le monde
Dans un verre
Mais qui tourne la terre?
Ça me tourne la tête
Je bois
Je bois tes mensonges
Au fond des bouteilles
Je bois même les couloirs sombres
Et les couleurs me reviennent
La couleur de tes paroles
Qui faisaient le monde
Tes paroles
Qui tournaient le monde
Dans un rêve
Tes paroles en l'air
Dis-moi, de quoi j'ai l'air?
Je bois
Respire tes lettres
En pilier de tes lèvres
Je bois
J'avale tes promesses
Et tes moindres faiblesses
Là coule tes paroles
Et coule le monde
Tes paroles qui tournaient le monde
Tes paroles
Tes paroles en l'air
Tes promesses en poussière
Tes paroles en l'air
Sont comme de l'or en poussière
Tes paroles en l'air
Tes promesses en poussière
Dis-moi de quoi j'ai l'air?
Je m'ennuie
L'alcool me désespère
tu me fuis
Tout reste encore à faire
Sans toi
Je n'ai plus l'air de rien
Et ça, crois bien
Ce ne sont pas des paroles en l'air
...Tes paroles en l'air...

# Enviado el domingo 22 de noviembre de 2009 05:59

bonjour et bienvenue dans mon petit univers

bonjour et bienvenue dans mon petit univers

A toi qui marches longtemps
Quand la pluie fais rage
Quand partent les ans
Quand la rue te vole tes nuits
Quand c'est toujours dimanche tant pis ...
A toi qui cherches un abri
Qui donnerais tes mains
Pour un peu de travail
Qui essaies de rester fier
Quand tes chaussures s'écaillent ...
Y a toujours un poème
Pour le destin qui te blesse
Quelqu'un qui t'aime
Pour les regrets que tu laisses
Si tu peux rester le même
Toi qui changes tant d'adresses ...
Tu seras bienvenu chez moi
Bienvenu chez moi
Pour partager l'ivresse, les doutes, les peines et les joies
Bienvenu chez moi
Tu seras bienvenu chez moi
Si tu n'abandonnes pas
Si tu vaux plus que ce que tu crois ..
Souvent les lèvres sont sèches
Et les portes sont closes
Quand la ville s'endort
Quand le corps est fatigué
Quand la solitude brûle plus fort ..
A toi qui mérites mieux
Que des barreaux solides
Comme unique décor
A ces rires invisibles
Qui n'te réveillent pas quand tu dors ..
Y a toujours un soleil dans les larmes que tu verses
Et quelqu'un qui sait
Ta patience et ta tendresse
Toi qui restes fort et droit
Devant les murs qui se dressent ...
Oh, sois le bienvenu chez moi
Bienvenu chez moi
Sans or et sans promesse
J'ai tant à apprendre de toi
Bienvenu chez moi
Tu seras bien ...

# Enviado el lunes 06 de abril de 2009 10:21

Modificado el jueves 17 de septiembre de 2009 01:03

Suite à de nombreuses demande, voilà ma photo ...!(C'est moi et la fille d'un ami ...)

Suite à de nombreuses demande, voilà ma photo ...!(C'est moi et la fille d'un ami ...)

Je n'ai pas changé
Je suis toujours ce jeune homme étranger
Qui te chantait des romances
Qui t'inventait des dimanches
Qui te faisaient voyager,
Je n'ai pas changé
Je suis toujours ce garçon un peu fou
Qui te parlait d'Amérique
Et n'était pas assez riche
Pour t'emmener à Corfou
Et toi non plus, tu n'as pas changé
Toujours le même parfum léger
Toujours le même petit sourire
Qui en dit long sans vraiment le dire
Non, toi non plus tu n'as pas changé
J'avais envie de te protéger,
De te garder, de t'appartenir,
J'avais envie de te revenir
Je n'ai pas changé
Je suis toujours l'apprenti baladin
Qui t'écrivait des poèmes
Qui commençaient par "je t'aime"
Et finissaient par "aimer"
Je n'ai pas changé
Je prends toujours le chemin qui me plaît
Un seul chemin sur la Terre
A réussi à me plaire
Celui qu'ensemble on suivait

Julio Iglesias

# Enviado el miércoles 29 de abril de 2009 12:26

Plus que tout au monde

Plus que tout au monde
Plus que tout au monde
J'aime te l'entendre dire
Et pour rien au monde
Je ne laisserai un autre te dire
Que tu comptes plus que tout

Des confidences
Dans le creux de l'oreille
Murmures de promesses
Dans nos sommeils pourpres et vermeils
Dans l'allégresse des nuits où je t'inverse
Et m'immisce dans tes délices
Au dix-septième ciel
Dis-moi encore que je compte

Plus que tout au monde
J'aime te l'entendre dire
Et pour rien au monde
Je ne laisserai un autre te dire
Que tu comptes plus que tout

Quel délice!
Tu débordes et tu glisses
Montre-moi mes faiblesses
Comme dans mes rêves pourpres et vermeils
Ces sentiments sur le bout de tes lèvres
Me rappellent qu'on est peu de chair
Avec ta langue
Montre que je tangue encore

Plus que tout au monde...

# Enviado el sábado 21 de noviembre de 2009 10:32

Je suis

Je suis
Je suis un fantôme d'amour
Qui voudrait hanter tes nuits
Je suis l'aube d'un nouveau jour
Qui ne sort plus de sa nuit.

Je suis ce lien entre nous
Qui est parti Dieu sait où,
Je suis un souvenir qui crie
Pour faire reculer l'oubli.

Ce coeur usé par les ans
Qui ne bat plus qu'à moitié,
Dont la vie et dont le sang
Ne circulent qu'anesthésiés.

Je suis l'arbre au tronc plié
Qui ne veut pas s'écrouler
Je suis le fleuve détourné
Qui ne veut pas s'assécher

Je suis tous nos souvenirs
Que ne se laissent pas mourir,
Je suis l'amour qui reste debout
Malgré le temps, malgré les coups

# Enviado el martes 17 de noviembre de 2009 11:16

Nous nous désaimerons

Nous nous désaimerons
Nous nous désaimerons
Comme si nous repassions tout le film à l'envers
Et nous détesterons
La fin comme le début, et l'histoire toute entière.

Nous nous désembrasserons
Dans tous nos souvenirs
Nous nous désenlacerons
Sans plus aucun soupirs.
Je te décaresserai, tu me démurmureras
Toutes ces belles phrases , tous nos mots bientôt las

Nous nous décuisinerons
Nos dîners d'amoureux
Nous nous désoffrirons
Nos cadeaux et nos voeux.

Nous nous désaimerons
Avec application, sans rien laisser vivant
Et nous détesterons
Avec force et rancoeur nos anciens sentiments

Nous nous déprometterons
Ce que l'on ne crois plus
Nous nous déséchangerons
Les bagues à nos doigts nus.
Toi tu me dévoudras comme je te dévoudrai
Et le noir dans nos coeur deviendra plus épais.

Nous nous désécrirons
Nos mots sans un regret
Et nous dépleurerons
Ce qu'on veut oublier.

Nous nous désaimerons
Sans savoir vraiment comment y arriver
Et nous détesterons
Le futur, le présent bien plus que le passé

# Enviado el martes 17 de noviembre de 2009 12:04

Tu N'es Plus Là

Tu N’es Plus Là
Tu N'es Plus Là

Où est l'épaule sur laquelle j'me reposais
La présence chaude que mon corps aimait serrer
Où est passée la voix qui répondait à mes questions
L'autre moitié de moi sans qui j'perdais la raison

Quand le jour me réveille
Et qu'il m'offre encore ses plus beaux éclats
Le vide est le même tu n'es plus là
Dans le monde de mes sommeils, je respire
Mais je sais que je n'vis pas
Plus rien n'est pareil
Quand tu n'es plus là

Je n'suis plus sûr de c'qui nous est arrivé
J'y pense tous les jours j'ai même peur d'accepter
J'ai gardé le meilleur et enterré le reste
Effacé mes erreurs, oublié tes promesses

Quand le jour me réveille
Et qu'il m'offre encore ses plus beaux éclats
Le vide est le même tu n'es plus là
Dans le monde de mes sommeils, je respire
Mais je sais que je n'vis pas
Plus rien n'est pareil
Quand tu n'es plus là

# Enviado el lunes 09 de noviembre de 2009 15:51

L'emploi du pronom indéfini ... plus qu'une leçon de français !!

L'emploi du pronom indéfini ... plus qu'une leçon de français !!

Mesdames, Messieurs,

Un beau fleuron de subtilités; chapeau !

C'est intéressant et bien pensé "le pronom indéfini" ........

Il était une fois quatre individus qu'on appelait
> Tout le monde - Quelqu'un - Chacun - et Personne.
>
> Il y avait un important travail à faire,
> Et on a demandé à Tout le monde de le faire.
> Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait.
> Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.
>
> Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde !
> Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire
> Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait
> En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun
> Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.



> *** MORALITÉ ***
>
> Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,
> Il serait bon que Chacun
> Fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir
> Que Quelqu'un le fera à sa place
> Car l'expérience montre que
> Là où on attend Quelqu'un,
> Généralement on ne trouve Personne !



# Enviado el jueves 05 de noviembre de 2009 12:42